Cette année, dans les Pyrénées, le parcours du Tour nous offrait 3 étapes de vraie grimpette, 3 occasions pour nos 2CV d’afficher ouvertement leur potentiel. Mais aujourd’hui, ce n’était pas une simple grimpette, à l’image de l’étape entre Bourg Saint Maurice et l’Alpe d’Huez, nous avons passé notre journée à l’assaut de cols plus mythiques les uns que les autres.

Nous commençons paisiblement la journée au pied de la Basilique Notre-Dame-du-Rosaire de Lourdes, dans les 70 premiers Km nous passons 2 cols de 4ème catégorie en guise d’en-cas et les choses sérieuses commencent au PK 66 à ARREAU au pied du col d’Aspin. Rapidement, je réalise que cette journée va être dingue. Au col d’Aspin (1490 m), vous étiez déjà très nombreux et très dynamiques, ça nous a tout de suite mis dans le bain. En attaquant la montée vers la Mongie et le plus que célèbre col du Tourmalet (2115 m) l’ambiance est électrique, des déguisements, des pancartes, des applaudissements, des chants, des gens heureux, heureux et surtout très très nombreux ! Rien que pour vous, j’ai filmé la fin de la montée vers le sommet, je vous laisse le découvrir !

A ce que j’entends sur le Talkie accroché à la ceinture de Damien, toute l’équipe est ravie de ce bain de foule, Fabien, notre speaker est plus vaillant que jamais et nos hôtesses distribuent des bobs et des mini saucissons secs à tour de bras. Après le Tourmalet, la redescente nous permet de reprendre nos esprits avant d’attaquer les cols suivants.
le temps de nous remettre de nos émotions et nous voilà déjà au pied de la triple difficulté du jour, le col des Bordères (1156 m), le col du Soulor et le fameux col d’Aubisque (1709 m).

A notre passage au col du Soulor, c’est l’extase, des milliers de personnes étaient présentes, de notre point de vue, on a l’impression qu’elles sont là pour nous porter jusqu’en haut du col ! La vidéo parle d’elle même !

Rajoutez à cela une brume qui commence à nous entourer et qui nous suivra jusqu’au col d’Aubisque ou nous finirons par passer au dessus. Et là c’est le cas de le dire, nous avions là tête dans les nuages. Du Soulor jusqu’à la redescente de l’Aubisque, nous jouons avec les nuages et la brume qui changent de place, de hauteur, jusqu’à parfois nous entourer totalement.

Vous l’avez compris, que ce soit les 2CV ou l’équipe, toute la famille Cochonou a adoré cette étape et elle peut se résumer en une seule image.

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