Pour moi c’était une grande première et je n’ai pas été déçu ! Ne bougez pas, je vous raconte.

Sur le Marathon du Médoc, la journée du Vendredi est réservée au retrait des dossards sur le Stade de Pauillac, l’occasion pour nous de croiser les fadas qui s’apprêtent à parcourir 42.195 km rythmés de dégustations.

Nous nous installons donc sur la pelouse du stade avec tout notre attirail, le Bar à saucisson, la 2CV Limousine et une camionnette. Stéphane se met rapidement à la découpe de saucisson et très vite le public et les coureurs s’attroupent autour du Bar à Saucisson.

Avant l’épreuve qui les attend dès le lendemain matin, les coureurs passent obligatoirement par la case dossards (juste avant la case saucisson) et là encore j’ai découvert quelque chose de géant. 8500 participants, ça veut dire 8500 dossards et c’est pas rien !

Je me suis faufilé jusqu’au « bureau des retraits » et j’y ai vu une fourmilière de bénévoles qui s’affairaient pour donner au plis vite aux participants leurs dossards et leur kit du Marathonien. Juste pour vous donner une petite idée, sur le week end, ce sont 3500 bénévoles qui s’activent pour vous offrir un évènement incroyable, alors sachez-le amis bénévoles, vous faites du très bon travail !

Une fois les dossards en leur possession, les férus de running s’offrent un dernier petit écart, une bière, un verre de vin et une rondelle de saucisson. Aujourd’hui, on en profite car demain ce sera une autre paire de manches !

Pour ce premier jour du Marathon, plusieurs équipes arboraient déjà fièrement leur déguisement du lendemain, je vous le rappelle, sur le thème de la fête foraine.

Après une première journée forte en émotions et en découvertes, les athlètes étaient fin prêts à attaquer le lendemain matin. Nous on a déjà hâte de voir tous leurs déguisements car chaque année c’est un véritable concours d’imagination qui se tien à Pauillac.

Et puis, ce que voius ne savez peut être pas, c’est qu’en plus demain matin, on fera le parcours de la course mais en 2CV, dans la caravane publicitaire, et ça aussi, vous vous en doutez, on a hâte !